Nouveau partenariat avec Les voix agricoles : croiser les regards pour construire l’avenir
Février 2026 – Salon de l’Agriculture, loi Duplomb, inondations ou sécheresses… Les événements se multiplient et alimentent des débats souvent houleux sur notre système alimentaire. Face à la polarisation des discussions, nous avons fait un choix : aller sur le terrain. Loin des caricatures, nous avons voulu écouter l’expérience de ceux qui sont en première ligne : des agriculteurs confrontés à la réalité du changement climatique et désireux de faire avancer les choses, ensemble.
C’est pourquoi l’équipe de Conséquences est très heureuse d’annoncer son nouveau partenariat avec l’association Les Voix Agricoles.
Quelle est la mission des Voix Agricoles ? Notre partenaire partage notre volonté de dépolariser les échanges : sur les enjeux écologiques pour nous, et sur les questions agricoles pour eux. L’association rassemble des producteurs qui souhaitent porter un discours nuancé, mettant en avant leur expérience concrète du changement climatique. Chaque année, une promotion d’agriculteurs bénéficie de ressources et de formations pour mettre en place des mesures d’adaptation. À travers des débats organisés avec une grande diversité d’acteurs, ils partagent leurs parcours et échangent avec toutes les parties prenantes de notre système alimentaire.
Un projet porteur de sens Nous soutenons pleinement la démarche des Voix Agricoles. C’est pourquoi nous avons choisi de mettre en lumière ces exploitants à travers une série de portraits. Entre initiatives inspirantes et discours équilibrés, nous souhaitons valoriser des récits basés sur le bon sens paysan et citoyen pour une transition qui respecte à la fois nos agriculteurs et nos assiettes.
Ce partenariat s’inscrit dans la durée : tout au long de l’année, vous découvrirez des reportages « les pieds dans la terre » pour comprendre les engagements quotidiens de nos producteurs.
Cet hiver, l’équipe de Conséquences s’est rendue en Seine-et-Marne pour rencontrer Géraldine Marichal. Éleveuse de 12 000 poules pondeuses en Label Rouge, elle a choisi ce métier pour le contact avec le vivant et le sens du plein air.
Pour Jean-Paul Dallenne, agriculteur dans le Pas-de-Calais, la réponse est claire : non. Après 26 ans de métier, ce producteur de pommes de terre et de betteraves a fait un constat alarmant : la fertilité de ses terres baissait et les intempéries devenaient de plus en plus violentes.

